SCRIM
MICHAEL PRICE
CURATOR: ADÉLE ANSTETT
12.03.26 - 29.03.26
78 Rue des Archives, Paris
Bringing together a new series of works, Scrim explores how we perceive, relate to, and construct the idea of “nature” — a slippery notion that we all give different meanings to.
The exhibition considers the thin space — the scrim — between “nature” and its image, where our view of the natural world is shaped by culture and a perceived distance. It traces how natural materials and sites, transformed into objects and images, carry faint memories of a former state — yet remain destined to decay as they return to the ground.
Developed in part through conversations with curator Adèle Anstett , whom Price invited to curate the exhibition, the show gathers new sculpture, printmaking, installation, and painting.
FR
L’exposition SCRIM de Michael Price explore la manière dont nous percevons, entretenons une relation avec et construisons l’idée de la « nature » — une notion fluide à laquelle nous attribuons des significations diverses.
L’exposition s’intéresse à l’espace ténu — le ‘scrim’ ou voile — entre la « nature » et son image, là où notre regard sur le monde naturel se forme à travers la culture mais aussi une certaine distance.
Elle retrace comment les matériaux et sites naturels, transformés en objets et en images, conservent les traces fugaces d’un état antérieur — tout en demeurant voués à la décomposition - en retournant à la terre.
Développée en partie à travers des échanges avec la curatrice Adèle Anstett, invitée par Price à concevoir l’exposition, celle-ci réunit de nouvelles sculptures, seregraphie, installations et peintures.
Texte: Toothpick - Adèle Anstett
L’exposition SCRIM de Michael Price explore la manière dont nous percevons, entretenons une relation avec et construisons l’idée de la « nature » — une notion fluide à laquelle nous attribuons des significations diverses.
L’exposition s’intéresse à l’espace ténu — le ‘scrim’ ou voile — entre la « nature » et son image, là où notre regard sur le monde naturel se forme à travers la culture mais aussi une certaine distance.
Elle retrace comment les matériaux et sites naturels, transformés en objets et en images, conservent les traces fugaces d’un état antérieur — tout en demeurant voués à la décomposition - en retournant à la terre.
Développée en partie à travers des échanges avec la curatrice Adèle Anstett, invitée par Price à concevoir l’exposition, celle-ci réunit de nouvelles sculptures, seregraphie, installations et peintures.