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Referencing Jenny Holzer’s iconic billboard work (1983–85), the exhibition borrows her truism not as a critique, but as an open question. What do we want, and who taught us to want it? In an emotional and critical swamp of infatuation, intimacy, and image culture, Protect Me from What I Want draws connections between capitalist desire and feminist materialisms—asking how love, longing, and the body are continually shaped and reshaped by the economies we
live inside, blurring into soft currencies.

Featuring existing works reactivated in a new artistic context, the exhibition embraces nonlinearity as curatorial method—foregrounding an intuitive, fluid form of exhibition-making that resists coherence in favour of tension, play, and rupture.
FR

Faisant référence à l'œuvre emblématique de Jenny Holzer (1983-85), l'exposition emprunte son truisme non pas comme une critique, mais comme une question ouverte. Que voulons-nous et qui nous a appris à le vouloir ? En un marécage émotionnel et critique d'engouement, d'intimité et de culture de l'image, Protect Me from What I Want établit des liens entre le désir capitaliste et les matérialismes féministes - en demandant à comment l'amour, le désir et le corps sont continuellement façonnés et remodelés par les économies dans lesquelles ils vivent, se confondant avec des monnaies douces.


Présentant des œuvres existantes réactivées dans un nouveau contexte artistique, l'exposition adopte la non-linéarité comme méthode de conservation, en mettant l'accent sur une forme intuitive et fluide de réalisation d'expositions qui résiste à la cohérence en faveur de la tension, du jeu et de la rupture.